Lundi 31 octobre 2011 1 31 /10 /Oct /2011 13:57

Tu te tiens face à moi, nu, et je sens tout ton être contenu dans le désir. Tu respires lentement en ne me quittant pas du regard, les yeux brillants du plaisir anticipé de ce qui va  suivre et du spectacle que je t’offre déjà. Ton sexe est un pieu horizontal dont la tête rose me désigne comme cible. Tu attends.
Je vais te guider vers la plantation que tout ton être espère, mais je vais prendre mon temps car, de mon coté, il aura fallu des préparatifs.
Tous les vêtements à terre, il ne me reste  que cette minuscule culotte qui  souligne plutôt qu’elle ne cache la rondeur de mes fesses,  la blancheur de ma peau et, au milieu de ce doux sillon vertical, la promesse de  mon recoin secret dont je t’ouvrirai bientôt les portes.
Je te tourne le dos et, doucement, fais glisser  le fin tissu sur le tapis puis tombe à genoux et, les épaules posées contre des coussins, pose les mains sur chaque sommet de mes fesses. Doucement, je les écarte et, dans l’espace qui s’ouvre, le O sombre qui t’est promis apparait.
Ne vas pas croire qu’il soit ainsi tout le temps, non : il se présente à toi après un long travail de préparation qui visait à le purifier, à l’agrandir, l’assouplir.
Je l’ai travaillé comme un jardinier prépare sa terre avant la plantation d’un arbre. Il a d’abord fallu le drainer par l’usage répété de purges qui ont rendu une eau de plus en plus propre jusqu’à la limpidité. Ensuite, comme une terre que l’on bine pour en briser la résistance et l’ameublir, ce sont trois godes qui se sont succédés. Enduits de gel pour bien lubrifier le chemin, de taille progressive, ils ont lentement travaillé les muscles afin qu’ils acquièrent souplesse et accueil pour leur invité.
Le terreau est maintenant  prêt à accueillir l’arbre qui viendra s’y planter mais tu aurais tord de croire que cette préparation n’est que physique car elle est aussi mentale.
Etre pleinement soi dans cette cérémonie intime, c’est entrer dans un état de dédoublement de son esprit : j’accomplis lentement chaque geste de nettoyage puis d’élargissement avec une concentration qui me fait entrer au plus profond de moi. Car pour qu’une plantation soit heureuse, il ne suffit pas d’une terre ouverte et d’un tronc vigoureux, il y faut aussi du temps, de l’amour. La météo amoureuse a aussi un rôle à jouer et cette descente introspective fait que je ne serai pas seulement la part femelle de cette accouplement, passive et réceptrice mais, parce que j’ai accepté – voulu – chacun des instants qui vont suivre, je serai également en action.
Tu es tombé sur les genoux derrière moi et je sens tes mains posées sur les miennes pour conduire mon écartement. Tu te penches et je sens ton visage collé à ma peau, la chaleur de tes joues sur les parois de mon sillon, ta bouche sur mon trou béant.  
Tu me lèches et la langue frottant l’anus me provoque de délicieux frissons. Elle s’enhardit et s’enfonce, puis ressort.  Tu lubrifies ta bouche et crache et bave sur et dans mon trou pour le rendre plus glissant, plus brillant encore. Comme je t’envie de pouvoir le contempler ainsi, grand ouvert face à toi, les bords luisants de ta salive.
Tu es prêt à présent et te redresse. Délicatement, tu poses ton gland turgescent au bord puis, lentement, forçant les dernières résistances d’un anus tout acquis à ta cause, tu t’enfonces en moi, si loin, si profond que, bientôt, ce sont tes couilles qui viennent à cogner mes fesses.  Tu ne bouges plus et mon esprit est maintenant tendu autour de cet axe nouveau qui occupe tout mon espace intérieur.
Parce que ton grand corps surplombe, enveloppe le mien, parce que tes mains forcent  mes fesses à libérer toujours le passage, parce que cette masse de chair dure est en moi, je ne pense plus.
Peu importe ce qui se passe autour de nous, ce que nous sommes et deviendrons, je ne suis plus qu’un animal enculé et mon ravissement s’exprime en râles qui s’échappent sans arrêt de ma gorge à mesure que, t’appuyant sur mon cul, sur mon dos, tu sors de moi et y rentres encore, toujours plus loin et plus fort, faisant jaillir en moi des flambées ardentes.
Tu étais entré lentement mais à présent tu augmentes la cadence. Tes cuisses viennent à claquer contre les miennes, ton ventre se couvre de sueur tandis que, comme si tu souhaitais me transpercer jusqu’au tapis, tu donnes des coups de reins de plus en plus rapprochés. Et puis tu me parles ou plutôt, devrais-je dire, tu me fouettes de mots :
“Regardes-toi, ma salope, regardes comme tu aimes qu’on t’éclate le cul, qu’on te parles comme à la dernière des chiennes... je vais te fendre en deux et enfoncer les morceaux dans le sol”.
Ta voix me cingle et me stimule. Pourtant, je n’arrive à rien dire de cohérent, je ne suis plus qu’un rythme, une cadence animale, je monte et descend à ta mesure, la bouche toujours ouverte sur ce râle incontrôlé qui nous porte au crescendo.
Tu es au sommet de ton chemin, je le sens, et l’imminence de ta semence me fait franchir les derniers degrés vers la jouissance.
Elle nous prend ensemble, elle nous emporte dans un unisson, nous sommes soudés dans une même tempête sensuelle et je sens recevoir ton jus chaud loin, si loin, dans mes entrailles, tandis que nous tangons dans un dernier galop. J’aimerais sentir toujours en moi ce membre qui explose et me comble mais, lentement, il se tarit.
L’explosion passée, tu te recules lentement et, quand tu es sorti, je sens couler de mon cul les gouttes épaisses de ton foutre sur mes cuisses.
Lentement, comme si je dormais un peu, j’y passe la main pour l’étaler sur ma peau puis me laisse tomber sur le coté, cherche tes bras et, dans  leur nid protecteur, tombe dans un sommeil heureux.

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Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 16:31

Merci d’être venu. Non, je t’assure, c’est sincère car je pense que cela n’a pas été facile pour toi.

Qu’un homme plus âgé que toi, rencontré dans un Bar, t’invite à finir la soirée chez lui sans que tu ne l’aies jamais vu, je comprends que tu hésites. Mais j’ai été tendre et convainquant, juste à la bonne distance pour que tu décides de me faire confiance. Et tu es là. Merci encore mais, je te fais attendre sur le pas de la porte, entres et assieds-toi.

Tu as vu que je te tendais pas de piège, que nous étions bien seuls et tranquilles, tu es détendu et les verres d’alcool que tu as accepté vont t’aider à accompagner ce qui va suivre.

Oui, parce que tu comprends bien que je ne t’ai pas invité chez moi pour le plaisir de regarder un beau jeune homme vider mes alcools. Non, ne fais pas l’innocent, tu le savais très bien et d’ailleurs, maintenant que je suis assis à tes cotés, tu ne t’écartes pas. Tu restes impassible et me regarde dans les yeux tandis que ma main s’aventure à ouvrir les boutons de ta chemise.

J’ai une nouvelle confirmation de ton accord tacite lorsque, la chemise entièrement dégrafée, tu m’aides d’un mouvement des épaules tandis que je t’en débarrasse. Seigneur, que ton torse est beau ! Entièrement glabre, il rebondit de pectoraux à abdominaux en douces cascades musclées.

Je n’y résiste pas. Après t’avoir doucement massé le ventre, je vois tes pointes de seins qui se tendent. C’est un signe d’intérêt et, entre le pouce en l’index, je les pince tour à tour.

Tu réprimes une grimace de douleur mais je sens bien que le jeu te plait et je le poursuis puis, prenant un peu de distance, je dégrafe doucement ma chemise et m’en débarrasse.

Ma poitrine aussi glabre que la tienne vient coller à ta peau et, te tenant les mains le long du corps, je me frotte à toi, le visage tout prêt du tien. Les yeux fermés, sans un geste de recul, tu sembles accepter la situation.

Je m’enhardis et prends l’un des tétons en bouche. Je le suce et le pince doucement entre mes dents puis passe à l’autre et recommence, les mains courant sur tes abdominaux puis glissant contre la boucle de ta ceinture.

Toujours tétant tes seins, j’entreprends de dégrafer  la ceinture puis descends le zip de ta fermeture éclair pour laisser se dégager une belle érection péniblement contenue dans un slip noir. Je m’agenouille entre tes cuisses et fais glisser le pantalon sur tes jambes tandis que, par des mouvements du bassin, tu aides à t’en débarrasser.

Tu n’es plus vêtu de ce slip bien occupé et, les bras autour de ton torse et agenouillé entre tes cuisses, je viens à lécher l’intérieur de l’une, puis l’autre jambe, du genou en remontant vers le slip.

Tu es toujours muet, inactif mais je te sens respirer de plus en plus fort.

Poussant mon visage vers ce slip tentateur, je mordille ta queue à travers le tissu puis cesse d’un coup l’opération pour me redresser face à toi. Le bassin à cinquante centimètres de ton visage, je dégrafe lentement mon pantalon et le fais tomber au sol puis, d’un coup de pied, le lance dans la pièce pour revenir face à toi et t’offrir, à mon tour, le spectacle de l’érection contenue dans mon slip.

C’est à ce moment que tu sors de ta contemplation. Tu viens entourer mon torse des deux bras et descends tes mains sur mes fesses, les caressant et massant avec douceur puis, passées sous l’élastique, elles glissent le long de mes cuisses pour faire se dégager mon slip et libérer mon sexe tendu face à ton visage.

Je pose la main sur tes cheveux et te pousse vers moi. Tu comprends le message et, la bouche ouverte, tu accueilles le membre entre tes lèvres et commence à me sucer.

A cet instant, je pense que tu ne te serais jamais crû capable de faire une fellation avec autant de désir, mettant de l’application à enfoncer ma queue loin dans ta bouche pour la ressortir toute luisante et lécher le gland, à goûter la saveur âcre d’un sexe d’homme. Et pourtant, c’est toi qui me prends et me retire entre tes lèvres un long moment silencieux que je laisse se prolonger et puis, doucement, c’est moi qui bouge. 

Je pose la main sur tes épaules pour te forcer à t’allonger et m’étends sur toi puis, faisant demi-tour, je place ton visage entre mes cuisses et enfonce les mains sous l’élastique de ton slip pour t’avoir à mon tour nu contre moi, la queue bandée contre mon visage.

Redresses-toi, viens me chevaucher et prendre encore ma queue dans ta bouche, je prendrai la tienne aussi, tu veux ? Oui, tu veux et te dispose de façon à ce que ton gland vienne sur ma bouche, mes mains sur tes fesses, mes yeux sur tes couilles et cette fente musclée qui m’attire.

Laisses-toi faire, je vais te faire découvrir un plaisir nouveau. Ma langue quitte ta verge et s’aventure sur tes fesses puis glisse entre elles jusqu’à trouver le petit bouton rose qui s’y cache. Je le lèche d’abord en surface puis, en l’écartant un peu des doigts, plus profondément, déposant à chaque fois des lampées de salive qui coulent en et sur ton anus.

Tu respires plus fort, concentré et tout à l’écoute de tes sensations. Moi, je plonge mon visage au creux de tes fesses et lèche, bave et mouille ce trou de plus en plus ouvert par ma langue et mes doigts.

Je me redresse et te contemple : allongé sur le ventre, tu m’offres un cul luisant et tout ouvert à mes initiatives. Tu attends et tu sais ce qui va suivre mais, je le sais bien, tu en as terriblement envie maintenant.

Placé entre tes jambes, je pose les mains sur tes hanches et, les tirant vers le haut, t’invites à lever haut tes fesses en gardant le torse allongé. Tu as compris et te place en position de soumission à l’enculage qui va suivre.

C’est d’abord des doigts que je te veux préparer. La main enduite de gel, je glisse au plus loin possible le majeur et tu le  sens en toi s’introduire dans une gaine déjà lubrifiée par ma salive. D’autres le rejoignent bientôt et, sans forcer, sans t’arracher le moindre soupir de douleur, je fais aller et venir trois doigts investigateurs d’avant en arrière.

Tu me sens te pénétrer des doigts, aller et venir cette forme dans ton cul de plus en plus consentant alors tu accompagnes mes entrées et sorties de mouvements du bassin pour que j’aille plus loin, plus fort dans ton ventre et te sentir rempli par ce plaisir nouveau.

Je retire enfin ma main luisante de ton trou et place les mains sur tes hanches. Du bassin, je guide ma queue tendue et la pose à ton entrée puis, lentement, pousse pour que le gland s’engage en toi puis ne bouge plus. C’est toi, c’est ton désir de queue qui précipite alors mon mouvement : lançant les bras en arrière, tu viens t’appuyer sur mes fesses et remonte le bassin pour que je m’empale tout entier dans ton trou élargi. Sous ta poussée, ma queue disparaît presque complètement dans toi et je t’entends respirer très fort tandis que mes cuisses viennent frotter les tiennes.

Doucement, je me retire presqu’en entier puis rentre à nouveau, de plus en plus fort, t’enculant de plus en plus loin comme si je voulais t’enfoncer dans le matelas et la synchronisation de nos mouvements se fait dans un silence seulement meublé par nos respirations.

Je sens monter l’orgasme et décide qu’il est temps de faire une pause. Je me retire de toi et tu tombes à plat sur le lit tandis que je m’étends à tes cotés. Reposes-toi, je vais m’occuper de ton plaisir comme tu as su te plier au mien.

Tes couilles pleines dans une main, l’autre enfoncée dans ce cul grand ouvert, je prends ta verge en bouche et la suce de toute sa longueur, t’arrachant à chaque fois des petits cris de plaisir. Je vois monter en toi l’envie de jouir et j’ai envie de sentir ton jus sur ma langue aussi je continue de plus belle la caresse de tes couilles, le va-et-vient dans ton cul et le travail de ma gorge sur ta queue tendue jusqu’à ce que tu te raidisses et que je sente sur ma langue la saveur sucrée de ton jus. Emporté par la force de ta jouissance, je continue à te sucer avec frénésie et la source de sperme met du temps à se tarir, me laissant enfin le temps de lécher jusqu’à la dernière goute de ta queue apaisée. Alors je m’écarte et te laisse reposer sur le lit, étendu de tout ton long.

Je m’allonge à nouveau sur ton dos et n’ai pas à forcer pour que ma queue entre à nouveau de tout son long en toi. Epuisé, apaisé, tu me laisses aller et venir sur tes fesses jusqu’à ce que, dans un dernier élan des reins, je laisse exploser ma giclée de foutre dans tes intestins puis, vidé, me pose prés de toi pour prendre, enfin, un peu de repos contre mon amant repu.

Par sexetexte - Publié dans : Gay
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Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 16:27

trois_graces.jpg Désireux d’agrémenter mes plaisirs solitaires, j’ai commencé la sodomie bien modestement, avec des légumes. Courgettes, concombres, je faisais ma cuisine avec des amis de plus en plus longs et gros.

Mais ce n’était pas totalement satisfaisant et l’envie m’est venue de me doter d’un accessoire permanent répondant parfaitement à mes désirs.

L’imaginer, puis le fabriquer, ont été des étapes délicieuses, secrètes, qui se sont étalées sur plusieurs semaines. Bien sûr, j’aurai pu céder à la facilité et acheter un gode sur un site mais j’ai préféré concevoir mon propre accessoire, le faire totalement à mon goût. Le choix des matières fut assez long. Le bois me tentait mais je ne trouvai pas la pièce de base que j’aurai pu travailler à ma guise. Le métal me sembla trop froid, dangereux, le plastic trop anonyme, hygiénique.

Le déclic se fit avec une grosse bougie, un cierge, en fait.

La matière est douce, chaude, et très facile à façonner, à polir. De plus l’objet de base avait des proportions qui me permettaient d’imaginer bien des délices, même après sa mise en forme. Qu’on en juge : 20 centimètres de long et 5 de diamètre. Un rêve !

Je l’ai voulu avec trois crans, trois volumes de suite, de taille croissante et séparés à chaque fois par un retrait profond.

L’idée était de commencer par une forme assez fine se terminant par la largeur entière, les étranglements étant là pour, en arrêtant la progression de l’engin à chaque stade, faire que l’anus vienne à se fermer en empêchant son rejet. Comme une sorte de respiration, de halte dans l’ascension.

Le point de départ étant trouvé, le plan établi, j’ai, à temps perdu, sculpté avec minutie mon jouet. Je faisais très attention car la cire étant une matière fragile, je ne voulais pas risquer de briser une face par une attaque trop impétueuse.

Lorsque l’ébauche fut satisfaisante,  au couteau de cuisine, je passai au polissage au papier de verre, grossier d’abord, fin pour finir. Vu mon objectif, j’étais motivé pour poncer aussi longtemps qu’il le faudrait, pourvu que j’atteigne le fini, la douceur, digne de son projet, digne de moi.

Et vint l’instant tant attendu, celui de l’essayage.

Faut-il décrire ? Dire combien cela fut facile, cela fut bon ? Non, vous l’imaginerez sans peine. Sachez seulement que, maintenant, c’est un épice indispensable à mes plaisirs solitaires et qu’il me pousse – si j’en avais eu besoin – à tester ce genre de sensation en vrai.

Et que je m’en occupe.

Par sexetexte - Publié dans : Solo
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Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 16:24

Elle donne tant aux autres, dans sa vie de tous les jours que, parfois, elle a envie qu’on lui donne. A elle toute seule.

Qu’on lui donne de la tendresse, de l’écoute, une épaule sur laquelle se reposer, contre laquelle reprendre des forces, un pas au rythme de son pas, un souffle sur son souffle. Qu’on ait des attentions, des petits mots idiots qui la font rire ou rêver, des déclarations d’amour au téléphone ou dans le creux de l’oreille. Une découverte à partager, un moment quotidien qui prend plus de poids parce qu’elle le vit, un bras contre son bras, un regard sur sa nuque.

Ces moments-là sont à elle, elle ne les partage avec personne d’autre que celui qu’elle a choisi. Sa famille, ses élèves, tous ceux qui peuplent son quotidien restent à la porte, elle a envie qu’on prenne soin d’elle.

Elle fonce toujours, efficace et solitaire sans prendre le temps de s’apprêter, de se faire belle. Pour qui faire ça ? Pourquoi ne pas rester, le plus souvent, dans le pratique, sans se soucier (trop) de son apparence ? Mais, parfois, elle a envie d’être attirante.

Elle sait, pour le lire souvent dans les regards d’hommes, qu’elle a un corps magnétique, une allure remarquable mais elle en joue peu, cela ne l’intéresse pas, la plupart du temps.
Mais, quand il est là, quand ils sont au calme, au doux, elle veut qu’il la regarde, elle a envie d’être renversante, la plus belle, la plus désirable pour lui. Et elle le devient.

Elle habille ses longues jambes de bas noirs, elle souligne sa taille et ses seins d’un bustier, elle contourne ses fesses d’un porte-jarretelles, elle est provocante, elle est explosive, elle lui jette sa séduction au visage et prend à ce jeu autant de jouissance que lui qui la reçoit. Elle a envie d’être une bombe, un désir qui tourne, un sex-symbol. Casser cette image lisse de grande raisonnable pour celle d’une femelle amoureuse et impatiente d’une étreinte. Et elle mouille de voir monter dans ses yeux l’envie de la prendre à mesure qu’elle fait l’offrande de sa coquetterie, de sa coquinerie,

Elle est si habituée à gérer sa vie seule, à prendre des décisions, des responsabilités que, parfois, elle a envie de s’abandonner, de se livrer, de s’en remettre à la décision d’un autre. Mais pas n’importe quel autre.

Arrêter de penser, arrêter de décider, lâcher les rames et couler enfin dans son désir, à lui.

Sa démission est volontaire, elle veut être prise, faussement forcée, ludiquement contrainte. Il peut tout faire, tout prendre, il peut la soumettre, elle ne demande que ça, à ses volontés et lui donner l’impression qu’elle sera la proie d’un malandrin, d’un aventurier de passage qui va abuser d’elle, jeter ses habits par terre, immobiliser ses bras, prendre sa bouche, son sexe, son cul pour se livrer, sans qu’elle puisse rien empêcher, à toutes sortes d’outrages et de pénétrations.

Elle fera mine de se rebeller, elle gémira, tentera de dégager ses bras, se tordra lorsqu’il pincera les pointes de ses seins, lorsqu’il écartera ses jambes pour s’y glisser et la pénétrer, lorsqu’il ouvrira sa bouche pour y glisser le sexe, elle ne pourra rien opposer au désir de son homme.

Alors, elle acceptera son sort, videra sa tête et la jouissance prendra toute sa place dans l’échange amoureux car c’est, plus que tout, ce dont elle a envie.

Par sexetexte - Publié dans : Hétéro
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Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 16:23

M. cherchait une première expérience avec un homme, je la cherchais aussi. Rencontre virtuelle par un forum puis prise de contact par MSN.

Nous étions du même âge, la quarantaine, mariés tous deux, assez proches voisins. En plus de ces affinités pratiques, les échanges virtuels ont rapidement été détendus, assez complices. Le courant passait, nous échangions d’abord des mots puis, bientôt, des photos de nous avec et sans le visage, avec et sans les habits. L’envie était toujours vivace et vint le moment d’aller plus loin, vers le réel.

Rendez-vous fut pris chez lui, en milieu de journée.

Je mentirai en disant qu’il nous fut simple de nous retrouver face à face quand il a ouvert la porte : nous savions tous deux pourquoi j’étais là et nous n’étions à l’aise ni lui ni moi dans cette situation nouvelle. Son allure, sa taille, son sourire me plurent mais, à ce moment-là, mon esprit était loin des phantasmes que nous partagions. L’objet réel de la rencontre était devenu un objet abstrait, incongru entre deux hommes comme nous.

Ne sachant trop comment aborder la situation, Il m’offrit un verre et je pris un whisky pour me relaxer. Je lui demandai de faire de l’ombre dans la pièce, sa chambre sans doute puisqu’un grand lit en prenait la majeure partie. Il tira de lourds rideaux et je me sentis mieux.

Après trois banalités, le silence tomba et je demandai de pouvoir passer sous la douche. Il me montra le chemin et je pus constater que la fraicheur sur ma peau redonnait du tonus à notre entreprise. Je sortis de la salle de bain la chemise ouverte, le pantalon remis et, dans la pénombre, me dirigeai vers sa silhouette pour constater qu’il en avait profité pour ôter ses habits et ne garder qu’un slip.

Je m’assis à son côté et, en fermant les yeux, posai mes mains sur son torse. Contact.

D’abord, il se laissa faire pendant que je passais les mains sur ses épaules, son torse, ses seins, puis il fit glisser ma chemise à terre pour me caresser aussi. Ses mains descendirent bientôt vers les boutons de mon pantalon et, pour lui faciliter la manœuvre et le provoquer, je me levai et plaçai ma taille à 10 centimètres de son visage. Il déboutonna la fermeture et, posant la main sur mes cuisses, fit glisser le tissu par terre. Mon slip à présent bien gonflé était tout proche de sa bouche et, la main poussant un peu sa tête, je les mis en contact, me frottant à son visage.

Ses mains remontèrent le long de mes cuisses pour glisser sous le slip, massant fermement mes fesses, glissant puis retirant un doigt de la raie. A cet instant, je bandai franchement et il prit l’initiative : mon slip glissa par terre à son tour , dégageant ma queue gonflée qu’il prit aussitôt dans sa bouche puis, me poussant doucement en arrière, il me fit tomber de tout mon long sur le dos dans les draps frais du lit, sans que ma queue ne quitte ses lèvres.

Couché sur le dos, je me laissai faire tandis qu’il me branlait dans sa bouche, massant mon sexe et mes couilles avec beaucoup de douceur. Je me tournai sur le lit et vins me placer sous lui. Les mains sur ses fesses, j’avais sa queue tendue tout près de mes lèvres et je commençai à la lécher, à la mouiller sur toute la longueur. A son tour, il s’écarta de moi, ne gardant que les mains qu’il posait sur tout mon corps pendant que je pompai son sexe avec de plus en plus de plaisir.

C’était une impression neuve que de sentir ce membre dans ma bouche, le gland très doux sur ma langue, cette impression d’avoir un sexe de femme à lui donner.

Il se redressa mais, placé comme je l’étais, je ne distinguai pas ses gestes. Je sentis bientôt ses mains revenir vers mes fesses mais elles étaient comme humides, adoucies par le gel qu’il avait déposé.

Il posa un doigt au bord de mon anus et le fit entrer doucement puis ressortir. Le gel, qu’il remit généreusement sur mon trou, lui permit d’y entrer plusieurs doigts qu’ils poussaient de plus en plus loin.

Sous la caresse, je me cambrai, relevait haut les fesses pour lui faciliter le passage puis, complètement emporté par sa caresse, je m’écartai de lui et me plaçait devant ses jambes, la tête dans les bras, la croupe bien ouverte.

Il comprit aussitôt le message et enfila une capote sur sa queue puis, plaçant les mains sur mes hanches, il rentra doucement dans mon trou bien dilaté.

Cette sensation me fit un choc électrique et je poussai les reins en arrière pour le rentrer plus loin, plus loin encore jusqu’à sentir ses hanches claquer sur mes fesses. Il était très excité aussi et ses allers et venues dans mon cul étaient de plus en plus rapides et brutaux mais, avec le plaisir que je prenais, je n’avais pas mal. Je le sentis partir en moi à la force de ses mouvements puis, le corps suspendu par l’orgasme, il se vida en moi en secousses de plus en plus faibles puis sortit de mon cul pour s’étendre à mon côté.

Après quelques secondes de récupération, il enleva la capote et la jeta par terre puis prit ma main pour me conduire à la salle de bain.

Debout sous la douche qu’il ouvrit en grand, il se mit à genoux devant moi et, sous le jet tiède, reprit ma queue toujours bandée dans sa bouche, s’aidant des mains pour me branler.
Je saisis sa main gauche et la guidai vers mon cul. Il comprit le message et rentra plusieurs doigts dans le trou encore ouvert tout en me suçant.

Ces caresses conjuguées me portèrent vite au ciel et, au moment de jouir, je poussai sa tête contre moi pour gicler au fond de sa bouche.

Nous avions les jambes en coton et c’est avec beaucoup de douceur que nous nous sommes caressé et savonné sous l’eau.

Rhabillés, nous nous sommes dit qu’il fallait recommencer cela bientôt.

Par sexetexte - Publié dans : Gay
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